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    "La Vie est la plus belle des fêtes"

    Julia Child

      

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    Merci à mon amour de fée pour ses créations !.

     

     

    MAITRISE DE L O.R.T.F DEVENUE RADIO-FRANCE

    LES DJINNS  

    Groupe vocal dont j'ai fait parti  1959- 1962

     

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    si Vous désirez écouter "Les Djinns" arrêtez la playist.

    Mon but, retrouver d'anciennes amies de ce groupe, Suzanne, Edith, Evelyne et tant d'autres....

    Mais également partager avec Vous, cette période de vie qui a été la mienne...Et que j'ai vécu avec passion.

     

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    MERCI à YOUTUBE

     grâce à qui j'ai retrouvé deux camarades de ma jeunesse! 

    Nous allons pouvoir nous souvenir ...

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    HONNI QUI MAL Y PENSE

    Devise de l'Ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.

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    Merci à Alrene,  amie fidèle qui m'a permise de "copier" cet article.

    j'espère qu'elle reviendra sur son blog!

    http://alrene.eklablog.com

  • Une journée ordinaire.

     

    Une journée ordinaire

     

     

    "aujourd'hui il pleut mais demain le soleil brillera"...(Extrait d'une série tv)

     

    Irène depuis qu'elle avait entendu cette phrase, ne pouvait s'empêcher de la dire, la redire cette phrase...

     

    La murmurer au volant de sa voiture, en marchant sous le soleil de ce Printemps loquace après ces

    jours où le froid raidissait encore la branche des arbres, faisait se presser les visages pâles emmitouflés.

    Oui ces mots la hantaient sans qu'elle ne sache vraiment pourquoi. 

     

    Depuis longtemps son regard mélancolique se posait sur l'entourage, faisant mine de rien.

    A quoi bon se répandre en mots s'ils tombent dans le vide... Irène ne se faisait plus d'illusion.

    Sur elle-même n'en avait-elle jamais eu, mais sur les autres, c'était une autre affaire. Son empathie

    faisait d'elle la bonne copine à qui on peut tout dire. Qui comprend tout et se contente de sourire...

    Mais Irène souffrait d'une implacable solitude. Accentuée par la perte de certaines connaissances de son âge, ou presque.

    Elle s'était même surprise à s'arrêter devant la vitrine d'un magasin f‌unéraire... "Le souvenir ne meurt pas il s'endort".

    Tout un programme...

     

    Cette douleur qui oppresse la poitrine, vous serre la gorge. Il vient d'où ce mal qui vous fait vous recroqueviller sur vous-même...

    Personne ne voit cette ombre qui lentement envahit l'âme puis sournoisement se répand dans tout votre corps. Cela vous tombe dessus comme

    une mauvaise grippe et vous affaiblit jusqu'à ce que vous n'ayez qu'une seule envie. Attendre désespérément la nuit afin de vous allonger, de vous endormir.

     

    Une alccamie pour l'esprit qui durant le sommeil vogue, s'envole, s'éloigne de la matière afin de se régénérer comme qu'il  peut.

    De retrouver au réveil un peu de courage,car il n'est pas plus dur combat que celui que l'on mène contre soi. 

     

    Irène semble sortir de ses pensées. Elle cligne des yeux sous le soleil si fort et ce ciel si clair. Absorbée par ses pensées, 

    elle semble étonnée de se retrouver sur le trottoir. Où est-elle... A quoi pensait-elle... Ah! oui... Elle saura demain... Le scanner.

     

    Hésitante elle fait fait un pas puis deux... Semble se redresser puis d'une démarche sure, traverse l'avenue.

    Des mots s'échappent de  ses lèvres... " Aujourd'hui il pleut mais demain le soleil brillera".

     

     

    A Françoise Hardy.

     

     

     

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  •  

    Renouveau

    Renouveau

     

    Le renouveau, l'espoir de jours meilleurs... En ce qui concerne les saisons...
    Je voudrais tant que la douceur imprègne gens comme Dame Nature. Tant de violence me surprend, me laisse blasée par ces temps... TEMPS d'horribles évènements... De tueries, d'actes malfaisants...

    En ce premier jour du Printemps, je vous offre mon amitié... Un pansement pour votre coeur, Qui sait ... Un pas vers le bonheur! ♥

     

    Renouveau

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  • Si je comble ta solitude

    Et bouscule tes habitudes

    Si lorsque tu entends ma voix

    Tu ressens mon émoi en toi

    Je crois alors et sans remord

    Que je me moque des retors

    Et même leur ferait un sort

    En demeurant mille ans encore

    Le hasard moi je n'y crois pas

    Quand au destin ô celui-là

    Je me le mettrais dans la poche

    Pourvu que nos âmes soient proches

    Et tant pis si tu n'es qu'un songe

    Je ne veux plus me réveiller

    Lorsque dans ton regard je plonge

    Avec l'envie de m'y noyer.

     

    Anne.C ♥

     

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    Pris sur Internet

    Irène

     

    Irène.


    C'était un de ces jours, sale, gris. Un de ces jours qui rendait triste et Irène détestait ces journées.
    Elle n'aimait pas être triste.
    Si elle avait pu, sa tête aurait retrouvé avec délice l'oreiller moelleux et son corps se serait perdu sous la couette... Elle esquissa un sourire avant de porter à ses lèvres le café brûlant.
    Oui pas le temps de se prélasser.


    Le téléphone tinta soudain, machinalement, elle prit le combiné... Allo?...
    Au bout du fil, une intonation, une voix, qui soudain réveilla en elle un souvenir qu'elle pensait bien enfoui.
    Édouard!. Cet homme qu'elle avait décidé de quitter comme ça d'un seul coup était en train de lui parler comme s'ils s'étaient quittés hier! Improbable! Avec lui?... Non, avec lui tout était presque possible, le bon comme le moins bon.
    Pendant qu'il continuait de discourir, Irène se remémorait leur séparation.

    Ils revenaient d'un magasin, il pianotait sur son Iphone... Oh! le matin, le soir et le midi, enfin une grande partie de la journée était compartimentée.
    Le portable, les copains de sa ville avec qui il aurait pu vivre, si cela s'était avéré possible, la sieste, le verre à la main et ses émissions qui bien qu'intéressantes devenaient insupportables à tourner en boucle. D'ailleurs depuis leur rupture il lui était impossible de regarder certains films.

    Elle, Irène suivait le mouvement. Elle l'aimait. Le vilain mot est lâché. Elle l'aimait et ne savait pas trop pourquoi... Parce qu'il était gentil, oui c'est vrai. Édouard était rieur, charmeur, frimeur et cela ne le gênait nullement lorsque le taquinant elle le lui disait, le lui reprochait gentiment...
    Lorsqu'une femme se demande si ses sentiments sont partagés, qu'elle ne comprend pas toujours ces faux-semblants, ces fausses amitiés... Le paraître.
    Voilà elle avait trouvé, cet homme évoluait continuellement ou presque dans l'apparence. Une représentation qui colle à la peau d'acteurs, divers et variés, enfin d'êtres qui persuadent l'assistance et sont persuadés que la terre ne tournerait pas si bien sans leurs exhibitions!


    Le bourdonnement persistant continu à déverser son lot de séduction dans le téléphone... Irène semble sortir d'une sorte de léthargie.
    Ses pensées volent vers d'autres rivages, d'autres mortels qui s'insurgent, tournent en orbite autour de sa personne. Leurs paroles se veulent aimables, ou bien revêches, leur jugement à l'emporte-pièce, sans fondement sur l'apparence... Encore elle!
    Et la famille qui s'invite... Il est vrai que l'on ne la choisit pas...

    Irène décide de faire quelques pas, revient vers son interlocuteur... Il dit qu'il a quitté sa maîtresse vénale et insupportable.
    -Il s'est souvenu de moi... Oui c'est quelqu'un qui lui a parlé de moi, de ma gentillesse... De ma naïveté plutôt.
    Le tableau qui s'érige dans son esprit la fait suffoquer. Elle se contraint à reprendre un souffle régulier.
    Trop c'est trop. Fini de dire oui, de faire semblant de ne rien ressentir, alors que la peur de souffrir encore est là, tapie au fond de la poitrine. Terminé! C'est terminé!
    Lentement d'un geste doux, Irène reposa le combiné sur son socle. Le déclic du surprendre l'interlocuteur mais elle n'en avait cure. Sur sa joue, une larme traçait son infime sillon... Elle quitta la pièce.

     A.C.

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  • Il fait froid, il fait nuit

    Il réchauffe ses doigts

    Son visage rougi

    Reflète  l'étincelle

    D'un feu surnaturel.

     

    La nuit revient enfin

    Apportant le sommeil

    A celui qui en vain

    Ne sait plus et qui veille

    En attendant demain!

     

    Je m'endors dans tes bras

    Toi qui est loin de moi

    Tricherie ou combat

    Vraiment je ne sais pas

     

    L'absence se fait peine

    Pour qui espère en vain

    Et l'âme se déchaine

    Haïssant le destin

     

    Qui forcené sans peur

    Accumule les leurres

    Faisant de nos douleurs

    Des matins sans couleur

     

    Il fait froid c'est la nuit

    La rue là sous mes pas

    Répond à mon ennui

    Son écho sans éclat

    A peine un léger bruit

     

    Il réchauffe ses doigts

    Je m'endors dans tes bras 

    L'angoisse s'évanouit

    Vers l'aube je m'enfuis

     

    Lorsque enfin tu me suis.

    A.C.

      

     

     

     

     

     

     

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