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    "La Vie est la plus belle des fêtes"

    Julia Child

      

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    Merci à mon amour de fée pour ses créations !.

     

     

    MAITRISE DE L O.R.T.F DEVENUE RADIO-FRANCE

    LES DJINNS  

    Groupe vocal dont j'ai fait parti  1959- 1962

     

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    si Vous désirez écouter "Les Djinns" arrêtez la playist.

    Mon but, retrouver d'anciennes amies de ce groupe, Suzanne, Edith, Evelyne et tant d'autres....

    Mais également partager avec Vous, cette période de vie qui a été la mienne...Et que j'ai vécu avec passion.

     

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    MERCI à YOUTUBE

     grâce à qui j'ai retrouvé deux camarades de ma jeunesse! 

    Nous allons pouvoir nous souvenir ...

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    HONNI QUI MAL Y PENSE

    Devise de l'Ordre de la Jarretière, le plus important ordre de la chevalerie britannique.

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    Merci à Alrene,  amie fidèle qui m'a permise de "copier" cet article.

    j'espère qu'elle reviendra sur son blog!

    http://alrene.eklablog.com

  • Farandole Saint-Valentein♥

    J'ai remis ces mots, ne pouvant écrire comme je voudrais en ce moment... Ils est des mots dont la résonance perdure à travers le temps  ♥

    Farandole Saint-Valentin♥

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    Farandole Saint-Valentein♥

    Camille Claudel

     

    Farandole Saint-Valentin♥

     

     

    Farandole Saint-Valentein♥

     

    Dans quelques jours la Saint-Valentin... Je suis souffrante... Je vais devenir silencieuse, déposant seulement quelques mots sur vos blogs afin de vous la souhaiter cette fête, que je veux symbole de l'amitié, d amour, et de partage .. Oui en un bouquet de mots jetés pêle -mêle sur ma page, je vais vous raconter une histoire. Sera-t-elle triste, ou gaie, je n'en sais rien... Je sais seulement qu'elle bouillonne à l'intérieur de mon esprit cherchant le chemin le plus court afin de vous rejoindre!

     

    Vous offrir une nouvelle... Un fantasme peut-être et que personne ne vienne me dire que cela respire le vécu!... Sourire!

    J'aime à parler de tendresse, j'aime à disséquer sans jamais me démunir d'une certaine lucidité mais ce qui prime sur tout...Est ce verbe que je conjugue sans jamais me lasser, qui sera toujours la ligne de mire de ma modeste existence... Le verbe AIMER...

    Alors... Je commence... mais où cela va-t-il me mener... Je mets en scène mes protagonistes. Ils sont deux. Lui, je lui donnerai le surnom de Don Quichotte, pourquoi?... J'aime bien ce personnage qui dans une chanson de Monsieur Brel rêve d'aimer même bien même mal. Jusqu'à atteindre inaccessible étoile!

     

    Elle, je l'imagine blonde, grande. Allez je l'appelle Maryska, ça fait un peu pays de l'Est, elles sont belles les filles de l'Est...

    Bon Maintenant que vais-je faire d'eux... Oui je veux qu'ils s'aiment et ils vont devenir amants mais ce sera la conclusion... Avant oui avant que c'était-il donc passé... Pourquoi ces deux personnages qui apparemment sans aucun point commun qui n'habitent pas la même région, (Je ne l'avais pas mentionné?... voilà qui est fait... ) Oui comment le Destin amènera Maryska et Don Quichotte à se rencontrer...

    Toujours est-il que cela se produit... Ils me font face... Eux ne me voient pas, bien sur, mais je les sens, les respire... Ils m'appartiennent à moi la petite auteure à quatre sous... Je vais essayer de leur donner vie, ne serait-ce que pour un moment!

     

    Le hasard n'existe pas alors Don Quichotte et maryska Se rencontrent dans un coin de notre sphère.

     

    Il fait beau. Elle est venue rendre visite à la famille et se promène en attendant l'heure de prendre le bus qui la conduira jusqu'à sa destination. Les vitrines rengorgent de jolies choses, des choses qu'une femme aime. Là une robe bleue se dresse sur le mannequin au sourire figé. Elle s'applique à ce que son reflet se calque sur le modèle convoité et surprise se trouve ravissante! ( Vous n'avez jamais essayé? Moi si et ça marche! )...

     

    Bon blablabla... Et Lui sortant de sa voiture, le voici à quelques mètres de la belle absorbée par sa propre image... Il trouve étrange cette attitude, dévisage sans gêne la silhouette féminine, lui trouve un charme certain... Une pulsion (car les messieurs en ont) et voici mon DonQuichotte Près de Maryska... Quelques mots, un regard oui surtout le regard et les voici devisant simplement. C'est simple comme bonjour... Comme un sourire dont l'inconnu vous gratifie, que vous croisez, Que vous ne reverrez jamais mais qui l'espace d'un instant vous fait chaud... là... au cœur!

     

    Mais je veux beaucoup plus pour mes futurs amants! …

     

    Alors DonQuichotte et maryska, sans faire de chichi se décident à partager un café au bistro «Le Bureau» situé pas loin d'où ils se trouvent . Il fait bon dans ce Pub, l'odeur du café grillé, quelques clients silencieux, une musique d'ambiance... L'endroit rêvé pour la conception d'un couple...

     

    Ils se promettent de se revoir... Quand? … Demain! Oui demain car elle ne reste que trois jours et se doit à sa famille, enfin vous comprenez!

    Pas de problème opine DonQuichotte, c'est cela demain vers onze heures nous irons au restaurant!

    Et voilà... Des heures d'une vie s’égrainent, le temps poursuit sa route se moquant des sentiments, des envies de l'être. Le soir vient, la nuit ensuite prend sa place avant que l'aube éclaire à nouveau notre toile vivante... Comme tout semble limpide... Serait-ce nous qui constamment compliquons le déroulement des événements...

     

    Le déjeuner est agréable... Ils parlent, Ils se parlent vite comme si il y avait urgence à se dévoiler à l'autre... Le désir plane autour d'eux, tentation ludique de l'humain qui depuis la nuit des temps cherche ce qui lui manque, mais sait-il vraiment le nom à donner à cette carence qui le hante et dont il ne déparera jamais tout à fait...

     

    Tic Tac Tic Tac... Il faut bien changer le décor et donc suivant le fil de mon esprit, je les fais prendre le chemin d'un hôtel! Oh! Je n'ai pas dit qu'ils allaient se vautrer au fond de la luxure! Comme vous y allez!

    Non , seulement un lieu où se cacher afin de continuer le discours de leurs aveux balbutiés… S'exprimer avec difficulté encore parce que étrangers et malgré tout si proches. Curieuse situation que la leur.

     

    J'épie leur moindre geste... Les yeux de l'un qui plongent au plus profond de ceux de l'autre, comme y trouver sa réponse. C'est beau. Le doigts se croisent, se décroisent se cherchent sans fin... Ils font l'amour sans que leur corps se touchent sans un frôlement, à peine un souffle.

     

    Alors je décide d'arrêter là mes mots... la discrétion altère parfois mes élans naturels Je voudrais que mes amoureux, car il faut qu'ils le soient, sinon cette fiction n'aurait aucun sens, je souhaite dis-je que mes amants trouvent en eux assez d'espoir et de certitude afin de poursuivre l'aventure. Ne trouvez-vous pas que ce serait une presque belle fin !

     

    Je Vous souhaite le meilleur mes ami(e)s.

     

    Anne, Eymeraude

     

    Farandole Saint-Valentein♥

     

    Farandole Saint-Valentein♥

     

     

     

     

     

     

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  • MEDITATION

     

    MEDITATION

    MEDITATION

     

    Souvent l'envie impérieuse de noircir la page taraude... S'empare alors en nous, comme une sourde voix qui parle, et murmure ces mots "écris" mais "écris donc".

    Troublée par cette inclinaison ne sachant pas où cela pourrait mener, résister à la tentation. Parler de soi et par où commencer, décrire une vie que l'on voudrait sienne ou simplement la réinventer.

    Les larmes coulent salvatrices. elles refont le chemin de la souffrance savamment dissimulée, que seuls les souvenirs font remonter à la surface.

    La plume ou le clavier alors deviennent complices silencieux, déversent à l'infini, une seconde, une fraction de seconde qui fait renaître. 

    une fraction de seconde où tout devient possible !.

    Le temps passe, les jours se déchirent sous la colère d'un volcan jamais assoupi.

    L'être désarmé face à l'inexorable évidence de son éternité tronquée, laisse alors couler son âme...

    Elle glisse sur la feuille, s'y repose un instant puis d'un battement de coeur dépose sa pensée.

    A.C.

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  • CHANDELEUR

     

    CHANDELEUR

     

    Ô toi qui vas sans fin

    Vers des jours sans demain

    Veux-tu bien t'arrêter

    Et venir me parler

    Si tu veux bien m'apprendre

    A déchiffrer ton coeur

    Je saurai partager

    Ce soir de Chandeleur

    Bien plus qu'une coutume

    A toi qui dort sans peur

    A l'ombre du bitume.

     

    Dans ces nuitées gelées

    Dis-moi comment fais-tu

    Afin de réchauffer

    Ton pauvre corps repu

    De ce mauvais alcool

    Qui permet de tenir 

    Contre l'adversité

    Sans trop anéantir

     

    c'est à toi que je pense

    Près de la cheminée

    Où le parfum des crêpes

    Se mélange au fumet

    De bûches rubescentes

    Des lueurs enflammées.

     

    Le silence se fait

    Nos regards un instant

    Se sont croisés parlés

    Sans mot sans un sourire

    A éclairé ta mine

    Avant de retourner 

    Vers la toile immobile

    Que ton âme affligée

    De te savoir tout seul

    Dans cette obscurité

    Froide comme un linceul

    A fait vivre ce soir.

     

    A.C.

     

    CHANDELEUR

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  • mes mots...

    mes mots...

    FABIAN PEREZ

     

    Le destin se joue de tout

     

    La porte refermée, Irène le dos contre le mur, prit une profonde respiration.
    Ce qui s'était passé aujourd'hui la laissait sans force et depuis plusieurs heures , elle ne pouvait s'empêcher de se remémorer chaque minute passée. Le sourire éclairait son visage.

    Les volets baissés ne laissaient rien filtrer de la ville au sol luisant sous le réverbère, et la nuit ne semblait pas exister!
    Le silence l'enveloppait la rendant indolente apaisée. Irène quitta l'entrée se dirigea vers le miroir et elle s'y arrêta un instant.
    Le regard perdu dans son reflet, elle semblait le voir, entendre son rire... Cela faisait si longtemps qu'elle ne l'avait perçu... Si longtemps
    qu'elle l'espérait sans impatience comme une évidence dont on a pas conscience.

    Et puis d'un coup, sans baguette magique, il étaient réapparus, le rire et la présence si particulière. Pourquoi se sentait-elle alors intimidée,
    elle avait tant de questions sur les lèvres... Ne lui avait-il pas dit "je t'expliquerai"...

    Mais expliquer quoi et puis quelle importance ! Elle ne voulait plus rien savoir... Simplement savourer ces retrouvailles.

     

    mes mots...

     

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  • MICHEL DELPECH ♥

     

    MICHEL DELPECH ♥

     

    MICHEL DELPECH ♥

     

    C'est samedi. Elle rentre du travail. Dans la vaste rue Elle marche. Au loin les maisons s'allument une à une...

     ELLE se dirige vers son appartement. Plus de deux kilomètres matin et soir mais ELLE aime bien et puis 

    pas trop le choix...

     

    la voici dans sa chambre, elle  regarde le reflet de la fille qui dans le miroir, esquisse quelques pas de danse,

    elle a son sourire des grands jours.

     

     

    Des yeux bleus rieurs, un top brillant de couleur or, une chevelure sombre qui tombe jusqu'aux reins...  

     

    Ah! Elle a failli oublié ces boucles d'oreilles qui sous la boule scintillante étincellent, 

    envoient leurs flashs furtifs aux quatre coins des murs! ET elle aime ça... Quand Elle danse Elle oublie tout... 

    Elle ne ressent plus rien que ce désir qui la trouble et la fait quitter l'espace, Plus rien d'autre n'existe

    que la musique, ces rythmes qui l'envoûtent jusqu'aux premières heures de l'aube...

     

    Et puis le corps repu de tant de bonheur, Elle rentrera seule vers son appartement. Ni le petit matin frileux, ni 

    le silence de la ville encore assoupie ne saurait lui enlever ce sourire qu'elle garde comme une promesse... OUI

    QUAND IL LUI A DIT...  TU ME FAIS PLANER.

    MICHEL DELPECH ♥

    Un hommage pour MONSIEUR Michel Delpech

     

    MICHEL DELPECH ♥

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