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    JACQUES PREVERT

     

    Je suis comme je suis

    Te souvient-il de ta jeunesse

    De ses chagrins et de ses joies

    Je les contemple avec ivresse

    Et sans tristesse puisque aujourd'hui

    Toi tu existes dans ma vie

    Que tes baisers ont cet émoi

    Quand tu me tiens tout contre toi

    Aperçois-tu Jacques Prévert

    Nous l'avions découvert un jour

     

    Une simple plaque gravée

    A la devanture d'un café

    Ce poète à la cigarette

    A qui j'ai dérobé ces lettres

    Ces mots je suis comme je suis

    Simple évangile de ma Vie.

    A.C.

     

    JACQUES PREVERT

     

     

     

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  • Marceline

    Chanson les séparés 

     Marceline DESBORDES- VALMORE pour qui j'ai une profonde

    admiration... Et dont la voix suave et douce de Julien

    Clerc, nous renvoie à la profondeur de cet éternel Amour.

     

     

     Ce qui me ravie est qu'à travers le temps, les mots qui

    disent "Je t'aime " ne s'effacent jamais.

    Marceline DESBORDES-VALMORE   (1786-1859)

     

     

    Marceline DESBORDES-VALMORE   (1786-1859)

     

    Bonsoir mon amour.

    Je sais, je ne t'ai jamais dit, mon amour... Sans doute parce que je n'en avais pas le droit, mais l'écrire  me semblait possible puisque personne ne saurait me le reprocher... A moi .

    Souviens-toi , notre rendez-vous n'était pas celui du hasard, du destin encore moins et pourtant ta bouche a murmuré, que tu devais me rencontrer.

    Ta bouche, tes lèvres, je me sentais en pays de connaissance. Une seule étreinte de ta main emprisonnant doucement la mienne, m'avait ouvert le chemin vers toi. J'avais beau me dire que c'était folie, ton rire éclaboussait ma gêne et me renvoyait à tes bras à ta bouche, à tes lèvres!

    Le silence, loin de ta présence pesait de tout son poids, m'arrachant la promesse de ne plus te revoir... Et me rassérénait. L'âme était plus sereine, la conscience apaisée... Quand de ta voix lointaine, tu me parlais alors je me montrais tranquille, comme l'être indolent qui feint la tolérance jusqu'à l'indifférence... Mais le feu qui mord la chair, qui fait la nuit blanche et ces questions, ces questions sans réponse qui ne cessent de vouloir lever un voile sur le précipice de l'avenir. Brasier qui vous consume!

    Laisser l'Autre respirer à son rythme, peindre un sourire sur son visage...  Se dire que les sentiments n'ont pas d'âge, alors que le reflet de l'autre, vous prouve le contraire. 

    Griffonnage insipide, je sais bien que demain si tu reviens à moi, je me garderai bien d'émettre le moindre son. Je  laisserai tes yeux caresser mon visage tandis que doucement je baiserai tes lèvres.

    A.C.

     

    Inspiré par le poème de Marceline DESBORDES- VALMORE.

     

     

    Marceline DESBORDES-VALMORE   (1786-1859)

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    l'ange.

    l'ange.

     

    Le monde s'endort. Le ciel se remplit peu à peu d'étoiles scintillantes.

     

    Je les observe, me perds avec délice en elles, ne parvenant pas à détourner mon regard, des ces elfes de la nuit...

     

    L'ombre enveloppe un fragment de l'univers, l'étreint dans son silence, rédemption sommaire d'une vicissitude ambiante.

     

    Ta respiration, je l'entends, rythme doux dont mon oreille s'éprend jusqu'au coeur. Que tu sois loin ou près de moi, toujours l'amour, la tendresse seront ce lien invisible qui nous mènera l'un vers l'autre.

     

    Si le doute parfois me fait noircir, fébrile, quelques pages, il ne te concerne pas ! Seuls les hommes et leur folie, déclin chronologique annoncé, turbulence inéluctable et cruelle... Que je maudis...Parce qu'ils perturbent l'odyssée de mes jours...

     

    Que ces prosélytes du profit n'anéantissent pas nos rêves et ceux des prochaines générations !

    Que Demain et toujours notre terre bleue vogue à travers cet espace infini ! Telle sera ma prière pour cette nuit.

     

    Et toi mon tendre zéphyr qui sur ma joue dépose une caresse... Protège- nous mon ange.

    A.C.

                            

    l'ange. 

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